Posts Tagged PSYCHOLOGIE

Our deepest fear…

Open Book On Wood Background - Photo © Robert Marfin / Photos.com“As I interpret the Course, ‘our deepest fear is not that we are inadequate. Our deepest fear is that we are powerful beyond measure. It is our light, not our darkness that most frightens us.’ We ask ourselves, Who am I to be brilliant, gorgeous, talented, and fabulous? Actually, who are you not to be? You are a child of God. Your playing small does not serve the world. There is nothing enlightened about shrinking so that other people will not feel insecure around you. We are all meant to shine, as children do. We were born to make manifest the glory of God that is within us. It’s not just in some of us; it’s in everyone. And as we let our own light shine, we unconsciously give other people permission to do the same. As we’re liberated from our own fear, our presence automatically liberates others.”

Marianne Williamson, A Return to Love: Reflections
on the Principles of “A Course in Miracles”
(1992)

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Françoise Dolto – Destins croisés du bon élève et de “l’affreux jojo”

Video (FR, 2 min)

Françoise Dolto – Destins croisés du bon élève et de “l’affreux jojo”

Extrait d’une série de conférences donnée en septembre 1983 par Françoise Dolto (1908-1988) à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont de Montréal (Québec)

Archives reprises dans le film “Françoise Dolto parle de l’éducation”, réalisé par Arnaud de Mezamat (2008)

Source : www.youtube.com/watch?v=rgbewZZGm3s

Heart design - Photo © Unknown / RGBStock.com Liens utiles :
Archives Françoise Doltowww.dolto.fr
Françoise Dolto parle… De la psychanalyse, de l’origine, de l’éducation (Coffret 2 DVD)www.amazon.fr

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Mais vous, l’artiste, vous vous êtes échappé d’où ?…

Open Book On Wood Background - Photo © Robert Marfin / Photos.com« — […] Il y a un animal marin, j’ai oublié son nom, mais enfin un raviot vraiment très élémentaire, encore moins sérieux qu’une huître, disons, qui passe la première partie de sa vie à se chercher un lieu qui lui plaise, un rocher ou quelque chose comme ça. Et une fois qu’il l’a trouvé, qu’il a pris ses aises, il se dit c’est pas tout ça, mais maintenant il faut manger. Et comme au début il ne trouve rien, il commence à se manger lui-même. Et il décide, enfin si on peut appeler ça une décision, c’est un peu comme pour les vers de terre, il décide de manger la partie de lui-même qui désormais ne lui sert plus à rien. C’est laquelle, à votre avis ?
— Sais pas.
— Allons, faîtes un effort.
— Ses pattes ?
— Non, il n’en a pas. Il n’a même pas de pattes. Il décide de manger ce qui lui tient lieu de cerveau. Ca n’est pas admirable, ça ? Ce mec, enfin cet animal, dès qu’il a trouvé sa place, il se bouffe le cerveau. Vous me suivez ?
— Très bien. J’en sais peut-être plus que vous là-dessus. Moi, je me suis échappée de là-bas. Pour tomber ici, c’est vrai. Vous parlez d’une cavale… Mais vous, l’artiste, vous vous êtes échappé d’où ? »

Olivier Rolin, La langue (2000)

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Quand nous sommes tous aliénés de la même façon…

Open Book On Wood Background - Photo © Robert Marfin / Photos.com« Quand nous sommes tous aliénés de la même façon, nous nous comprenons et nous nous trouvons très normaux. »

Françoise Dolto, Inconscient et destins –
Séminaire de psychanalyse d’enfants, 3
 (1988)

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B. Tavernier – La vie et rien d’autre (1989) – La lettre d’amour

Vidéo (FR, 4 min)

Bertrand Tavernier – La vie et rien d’autre (1989) – La lettre d’amour

Avec : Philippe Noiret et Sabine Azéma

Source : www.youtube.com/watch?v=BNfRsCctkbQ

« Bédarieux, 6 janvier 1922

Irène, très chère Irène,

Votre lettre m’a donné une grande joie parce qu’elle m’apportait un grand espoir. Enfin vous ! Enfin, quelques mots me rendaient votre voix, votre regard, l’émouvante silhouette de mes jours et de mes nuits de solitude ! Dieu veuille que mon message vous atteigne à New York avant ce grand départ que vous m’annoncez pour le Wisconsin. J’ai eu du mal à le découvrir sur mon globe ; comment vous y retrouverais-je, si vous aviez l’imprudence d’aller vous y perdre ?

“Nouvelle vie, dites-vous, nouvelles têtes, nouveau départ.” Qu’avez-vous besoin de toute cette nouveauté, vous qui renouvelez si bien toute chose, et notamment le vieux cœur des vieux hommes ?

Vous n’avez compris ni mon trouble, ni mon silence : ai-je compris moi-même ? J’étais, je suis encore tremblant de mon immense tendresse, et votre véhémence, votre flamme me paralysaient… Nuit effrayante dans mon souvenir… Il suffisait que je murmure les trois mots dont vous me lanciez le défi, et je me suis tû… Aujourd’hui, je les crie cent fois par jour, de toutes les forces qui me restent, souhaitant qu’ils passent la formidable étendue qui nous sépare : je vous aime, oui, je vous aime, à jamais.

Cet aveu vous donnera peut-être à rire après tant de mois de séparation. Il me soulage. Il m’assure que je suis vivant, en paix avec moi-même. Le reste n’est que broutille.

J’ai pris de grandes résolutions. Par exemple celle de me séparer de l’armée, laquelle d’ailleurs n’a fait aucune difficulté pour me libérer. Et comme je n’ai de goût, ni pour les villes, ni pour les cravates, j’ai regagné la terre de mon enfance, où je dispose d’une maison de famille entourée de quelques hectares de rocaille et de vignoble.

Je vous offre, sans trop d’illusion, cette royauté dérisoire.

Il est dix heures du soir. L’air sent le crottin, la menthe et le caramel, parce que j’ai fait tomber du sucre sur ma cuisinière. Demain matin j’irai voir si les sangliers de mon petit bois sont partis pour l’Espagne, et je commencerai d’attendre, de vous attendre. J’attends déjà. Je n’attendrai pas plus de cent ans. Mettons, cent un ans.

Post-scriptum : c’est la dernière fois que je vous importune avec mes chiffres terribles. Mais par comparaison avec le temps mis par les troupes alliées à descendre les Champs-Elysées lors du défilé de la Victoire, environ trois heures je crois, j’ai calculé que, dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de formation réglementaire, le défilé des pauvres morts de cette inexpiable folie n’aurait pas duré moins de onze jours et onze nuits. Pardonnez-moi cette précision accablante.

A vous, ma vie… »

Séquence finale du film La vie et rien d’autre (1989, France)

Réalisation : Bertrand Tavernier
Scénario : Jean Cosmos et Bertrand Tavernier
Dialogues  : Jean Cosmos
Musique  : Oswald d’Andréa
Photographie : Bruno de Keyzer

Avec : Philippe Noiret (Commandant Delaplane), Sabine Azéma (Irène de Courtil)

Les plans français de la fin du film furent tournés dans le domaine que Philippe Noiret possédait à Turcy, sur la commune de Montréal, dans l’Aude. (Source : fr.wikipedia.org/wiki/La_Vie_et_rien_d’autre)

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Alan Watts – Living in the present (boat analogy)

Video (EN, 6 min)

Alan Watts – Living in the present (boat analogy)

“A clip of Alan Watts from Time & The More It Changes.

Alan Watts begins by using a boat analogy and proceeds to explain how we should not define ourselves by our past but by the present.”

Recorded on Alan Watt’s houseboat in Sausalito, California, in 1972.

Source: www.youtube.com/watch?v=G4j6cUwCRmI

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L’approbation des autres est un stimulant…

Open Book On Wood Background - Photo © Robert Marfin / Photos.com
« L’approbation des autres est un stimulant dont il est bon quelquefois de se méfier. »

Paul Cézanne

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La source désapprouve presque toujours…

Open Book On Wood Background - Photo © Robert Marfin / Photos.com
« La source désapprouve presque toujours l’itinéraire du fleuve. »

Jean Cocteau, Le Coq et l’Arlequin (1918)

 

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Joseph Campbell – On Becoming an Adult

Video (EN, 6 min)

Joseph Campbell – On Becoming an Adult

“Myth lets you know where you are across the ages of life – at 40 or at 80…

This video is a brief excerpt from interviews filmed with Joseph Campbell shortly before his death in 1987, previously unreleased by the Joseph Campbell Foundation – www.jcf.org

Source: www.youtube.com/watch?v=aGx4IlppSgU

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Ce n’est pas en tuant ses parents que l’on devient adulte…

Open Book On Wood Background - Photo © Robert Marfin / Photos.com« Contrairement à une opinion très répandue, ce n’est pas en tuant ses parents que l’on devient adulte, mais en tuant l’enfant de ses parents, une cible beaucoup plus difficile. »

Benoîte Groult

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Ce n’est pas à l’intelligence que l’art s’adresse…

André Malraux, 1974 - Photo © Roger Pic / Public Domain« — Ce n’est pas à l’intelligence que l’art s’adresse. Ni à la connaissance. Ni à la bonne volonté. S’il frappe, c’est au-dessous du conscient, parce qu’en taillant son marbre Michel-Ange accomplissait un acte magique. Tout à l’heure, vous m’avez demandé : « Pour éveiller le sentiment de l’art chez un adolescent, devant quelle œuvre le conduiriez-vous ? » Je vous réponds ici : « Je ne sais pas. Cet adolescent n’existe pas dans ce salon en ce moment. » Un enfant, vous ne pouvez que le suivre où il va. Peu importe s’il commence avec une collection de cartes postales : cela prouve au moins qu’il aime les images. En le poussant juste un peu, vous le retrouverez vite en train de choisir ses cartes postales au musée du Louvre. Et à partir de là… Un être sensible remonte presque tout seul jusqu’à Praxitèle. Un être insensible… n’a pas besoin de Praxitèle. L’art est comme Dieu : on ne le cherche que quand on l’a déjà trouvé. »

André Malraux, Elle a des ailes ! (1975)
in : Les réalités et les comédies du monde (1996)

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Il y a toujours des raisons d’être fou…

Open Book On Wood Background - Photo © Robert Marfin / Photos.com
« Il y a toujours des raisons d’être fou, et ces raisons sont toujours respectables. »

Henry de Montherlant, Le cardinal d’Espagne (1960)

 

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Les sentiments sont toujours réciproques…

Open Book On Wood Background - Photo © Robert Marfin / Photos.com« Il y a une formule qu’avant d’être analyste, j’avais — avec mes faibles dons psychologiques — mise à la base de la petite boussole dont je me servais pour évaluer certaines situations. Je me disais volontiers — Les sentiments sont toujours réciproques. C’est absolument vrai, malgré l’apparence. Dès que vous mettez en champ deux sujets — je dis deux, pas trois — les sentiments sont toujours réciproques. »

Jacques Lacan, Les écrits techniques de Freud

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